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 les calvaires bretons

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kosettebreizh35
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MessageSujet: les calvaires bretons   Dim 8 Aoû - 21:21

Guéhenno
En Morbihan, sur l'axe Vannes-Josselin, à la frontière des pays gallo et bretonnant, Guéhenno s'étire dans un paysage verdoyant traversé par les vallées du Sedon et du Lay. Située dans le canton de Saint Jean-Brévelay, la commune de Guéhenno s'étend sur une superficie de 2 333 hectares et compte une population de 751 habitants.



Il existe un lieu dit "Le Mont" qu'on appelle aussi "Le Mont-Guéhenno" remarquable autrefois par le voisinage de deux chapelles, l'une sous le vocable de Saint Marc, l'évangéliste, qui n'existe plus, l'autre dédiée à Saint Michel, prince des hauteurs.








Dans l'enclos même de l'église paroissiale, placée sous l'invocation de Saint-Pierre se trouve le plus beau calvaire du Morbihan.






Il est certain que Guéhenno fut habitée bien avant l'ère historique : sur le sol de notre commune, la découverte de nombreuses haches en pierre polie, de très belle qualité, ainsi que quelques haches en bronze primitif, atteste l'existence d'êtres préhistoriques. D'anciennes légendes prétendent aussi que sur les collines du "Cranos" se situeraient d'anciens tombeaux gaulois et même un trésor (il reste encore à les découvrir). Guéhenno devait sa fortune aux carrières de granit et aux tailleurs de pierre qui y travaillaient, mais également aux nombreux moulins à vent et à eau.

L'histoire de Guéhenno, sous l'époque gallo-romaine nous est peu connue : on pense généralement qu'une voie romaine serait passée aux environs de la Ville-Eon ; lors des travaux de remembrement en 1963, une borne millénaire fut ainsi mise à jour.



Mais l'origine du nom "Guéhenno" ? Rappelons simplement les diverses hypothèses établies jusqu'ici :

Guéhenno serait issue de deux mots bretons, signifiant "Crête, Montagne Blanche". Notons la proximité du "Mont" (anciennement bourg de Monty, très renommé jusqu'au XVIème siècle pour sa foire de Saint-Michel). Mont où il existait sans doute une abbaye dont nous retrouvons le nom en 1453 "Moustoer Guéhenno" (monastère de Guéhenno) dans un texte relatant la vie de Saint Vincent Ferrier.
Du breton "Guehann : Jean". Rappelons que Saint Jean est le patron de la paroisse (même si Saint Pierre en est le titulaire).
A ces hypothèses "linguistiques", il faut ajouter trois faits historiques :

Au début du VIème siècle, selon la tradition, existait un Saint Guéthenoc, ami ou parent de Saint Jacut et de Saint Guénolé. Serait-il fondateur de Guéhenno ?
En 1196, un certain messire Guéthennoc fut évêque de Vannes, dont a toujours dépendu Guéhenno pour le spirituel.
Un autre personnage historique, Guéthenoc, petit-fils du duc Conan 1er, fit construire en 1008, le premier château de Josselin, nom emprunté à son fils aîné.
Ajoutons enfin qu'il serait anachronique de parler de la commune de Guéhenno, avant la Révolution. La paroisse précéda la commune et il faut sans doute même penser, selon une tradition ancienne, que Cruguel, Billio, Guéhenno étaient réunis : l'église paroissiale de cet ensemble composite se serait élevée au village de la Ville-au-Lo en Cruguel.



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kosettebreizh35
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MessageSujet: Re: les calvaires bretons   Dim 8 Aoû - 21:21

On rencontre de nombreux enclos paroissiaux (église, calvaire, ossuaire et cimetière entourées d'un mur avec porte triomphale) sur le territoire du Finistère. En Morbihan, le seul exemple de ce genre se trouve à Guéhenno. Le calvaire, dont toute la valeur réside dans la parfaite ordonnance de sa composition, est sans conteste le plus beau du département du Morbihan.



Sculpté et erigé dans le cimetière par un certain F. Guillonic en 1550 (comme en atteste l'inscription gravée sur le socle), le calvaire fut presqu'entièrement détruit par les révolutionnaires en 1794: les croix furent renversées, les statues mutilés, les scultures mises en pièces. Mais les gens du pays recueilllirent soigneusement les fragments et les cachaient jusqu'en 1853. A cette date, le recteur de Guéhenno, l'abbé C.-M. Jacquot et son vicaire Loumailler entreprirent eux-mêmes la restauration du monument. Ce fut un travail de longue halaine, puisqu'il fallait non seulement assembler les fragments retrouvés, mais aussi sculpter les éléments manquants. Aujourd'hui, avec le temps, l'ancien et le nouveau se sont fondus dans un ensemble harmonieux.

Ce monument présente un double entablement en saillié orné de bas-reliefs sur les 4 côtés:

sur la face ouest, le Christ ressuscité en compagnie des apôtres
au sud, la prière au jardin de Gethsémani
à l'est, la flagellation
et au nord le Christ aux outrages
Au dessus s'élèvent les 3 croix de Golgotha.
Celle du milieu (haute de 10 mètres) est à double traverse: elle porte, en haut, le Christ en agonie; en dessous, Marie et St.-Jean, témoins de la Passion, puis Jessé, père des rois d'Israel, ancêtre de Jesus
Les croix latérales portent les deux larrons. Remarquez le diable grimaçant au-dessus du méchant larron, attendant pour lui prendre son âme.






Au pied de la croix se trouve notamment une Vierge de pitié et, devant elle, le Portement de croix avec Sainte Véronique, un soldat et un cavalier. L'autel même est décoré d'une Résurrection. Et contre le soubassement de l'autel, un haut-relief de la Mise au Tombeau. De part et d'autre de l'autel, les 4 statues des prophètes ont été ajoutées lors de la restauration en 1853.



Devant le calvaire, nettement distincte de lui, se dresse une colonne portant les instruments de la Passion, surmontée d'un coq (=allusion au reniement de l'apôtre Pierre). C'est un oeuvre des deux abbés au XIXe siècle.

Toujours dans l'enclos du cimetière, derrière le calvaire, un ossuaire, datant du XIXe siècle, évoque le tombeau du Christ. On y voit 2 femmes se dirigeant vers l'entrée du sépulcre, gardé par par 2 soldats romains. Un bas-relief, encastré dans le pignon gauche, représente la Passion.
A l'intérieur du bâtiment funéraire, composé de 3 salles, un ange veille le gisant du Christ; il porte l'inscription "Cras resurget" (du latin pour "demain, Il ressuscitera"). Cette scène, complétée par un Christ revenu d'entre les morts, est destinée à convaincre les fidèles de la réalité d'une vie éternelle

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kosettebreizh35
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MessageSujet: le calvaire de guimiliau   Dim 8 Aoû - 21:28






CALVAIRE (1581-1588). Granit, moucheté de lichen sédentaire. Deux cents personnages, beaucoup en costume d'époque. Drame de la Passion, et scène de l'Enfance de Jésus. Soubassement carré, avec contreforts ajourés d'arcades. Personnages, étage inférieur : corps rigides, longues robes, scènes naïves ; étage supérieur : mouvement fougueux, lignes courbes, visages expressifs, vibrants de vie, on les dirait faits de chair...

DETAILS DU CALVAIRE :

Façade ouest, en bas, « Entrée à Jérusalem » : Jésus escorté du peuple portant rameaux... ; « La Cène » : devant Jésus, à table avec ses disciples, l'Agneau pascal ; serviteur apportant le pain et le vin. En haut : la « Résurrection du Christ » : autour de lui, des soldats en des attitudes bien diversifiées (soudard non encore éveillé, avec sa gourde ; deux autres donnent des signes d'épouvante ; beaucoup, terrassés par l'éclat de la Résurrection, gisent en tous sens)... On dirait une photo prise sur le vif. A gauche, en haut : la « Pietà » ; à l'angle droit : « Katel-gollet » : une jeune fille aux moeurs dissolues ; on la voit ici traînée en Enfer. Cet Enfer symbolisé par la gueule béante d'un monstre d'où sortent des démons hideux qui s'acharnent à plaisir sur Katel (Catherine). La pauvre damnée, dénudée, est toute pantelante à la pensée du châtiment qui l'attend.

Façade nord, côté église : « Saint Pierre coupe l'oreille de Malchus » ; « Arrestation de Jésus » et Judas ; « Agonie » ; « Présentation de Jésus ». En haut : la « Flagellation » ; « Jésus les mains liées » (très belle scène).

Façade Est, en haut : « Pilate sur son trône ». Au milieu : « Ensevelissement » ; derrière la tête du Christ, la Vierge, debout, contemple le visage de son Fils. Puis trois « Saintes Femmes » : celle de droite représente Marie Stuart, reconnaissable à sa physionomie et à son accoutrement. Nicodème, Gamadiel, Joseph d'Arimathie, etc. En bas : « Fuite en Egypte », « Nativité », « les Mages ».

Façade sud, en bas : « Visitation » ; au milieu : « Lavement des pieds » : le Christ lave le pied d'un Apôtre, au milieu des autres, médusés par ce beau geste de charité de Jésus. A droite : « Annonciation ». En haut : « Portement de Croix » scène grandiose, bouleversante de vérité. Autour du Christ, ployant sous le poids de la Croix, une foule s'agite, toute à ses tâches. On y reconnaît les soudards brutaux et joyeux lurons du temps d'Henri III, menant tambour battant et au son des olifants un véritable charivari autour du Christ. (Panorama vestimentaire...). A gauche : « Baptême de Jésus » par Jean-Baptiste ; « Descente aux limbes » ; « Véronique et la Sainte Face ».

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MessageSujet: le calvaire de pleyben   Dim 8 Aoû - 21:44



La construction du calvaire en forme d'arc de triomphe débuta en 1555 pour s'achever en 1650 par un architecte brestois. Considéré comme le plus imposant de Bretagne, c'est un espace théatrale où est mis en scène l'architecture. En effet, son socle très haut et très impressionnant met en valeur les scènes de la passion.

Le calvaire de Pleyben







Il est le plus imposant des calvaires bretons. La face ouest du calvaire contient une représentation magnifique de la Nativité du Christ. De gauche à droite, on reconnaît facilement la Vierge Marie, un ange, le bœuf et l'âne, un second ange et à droite Joseph. À leurs pieds l'enfant jesus
Détail du calvaire - La Nativité




Qu'est-ce qu'un calvaire?

Ces petits monuments de granit, foncièrement bretons, groupent autour du Christ en croix, des épisodes de la Passion. Bon nombre d'entre eux furent érigés pour conjurer la peste de 1598 ou en action de grâce après sa disparition. Ils servaient à l'instruction religieuse de la paroisse; le prêtre préchait, monté sur la plate-forme, et montrait, avec une baguette, les scènes qu'il racontait à ses ouiailles.

Les calvaires ont pour ancêtres lointains les menhirs christianisés, encore assez nombreux, et pour prédécesseurs immédiats, les croix, simples ou ornées. Les croix de chemin sont légion: il y en a des dizaines de mille.



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MessageSujet: le calvaire de Plougastel-Doulas   Dim 8 Aoû - 22:58

171 statuettes donnent la vie à ce beau calvaire.



La frise est ornée d'une multitude de bas-relief représentant la vie de Jésus-Christ. On y remarque la Nativité, la fuite en Egypte, la Cène et le lavement des Pieds. Le grand drame de la passion se déroule ensuite en une véritable armée d'acteurs. Parmi les différents groupes de statuettes, l'un se distingue surtout par son originalité : c'est celui de l'entrée triomphale de Jésus-Christ à Jérusalem. Cette vaste composition en granit de Kersanton, est dominée par trois grandes croix plantées au centre. Détruit sous la Terreur, le calvaire est restauré au XIXème siècle, puis au XXème siècle, après la Libération, ayant été fort endommagé lors du siège de Brest. Le calvaire porte plusieurs inscriptions : sur la frise du massif "Ce mace fut achevé a lan 1602 Fabriques lors M. A. Corr. F. Periou. I. Baod. Curé", au dos de la croix de Notre-Seigneur "H. Rollant. I. Le Moal. 1603", sur la pierre du tombeau "1604













la nativité



la mise au tombeau







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MessageSujet: le calvaire de plougonven   Dim 8 Aoû - 23:08

En pénétrant sur le placitre de l’Eglise de PLOUGONVEN, ce qui retient d’abord l’attention c’est le grand Calvaire, puis ensuite l’Eglise avec son ossuaire et enfin la petite Chapelle dite "Chapelle Christ".
Pourquoi le Calvaire : parce qu’il est l’un des plus anciens calvaires bretons (après celui de St Jean Trolimont), plus ancien que celui de Guimillau (1581) ou de Plougastel (1602). Il date de 1554, mais surtout parce qu’il est le seul octogonal.





Il représente les principales scènes de la vie et de la Passion du Christ.

Au premier niveau : L'Annonciation - la Visitation la Nativité - l'Adoration des Mages - Jésus au Temple - le Baptême de Jésus - la Tentation au désert - l'Arrestation de Jésus - Saint Yves entre deux plaideurs.



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Au deuxième niveau : La Flagellation - le Couronnement d'épines - Jésus devant Pilate - Véronique et les saintes femmes de Jérusalem - Jésus porte sa croix - Jésus est mis au tombeau -


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Jésus visite les Justes aux enfers - Jésus Ressuscite.

Tout en haut : Jésus en croix avec sa mère et saint Jean, les deux larrons, deux soldats - et au-dessous : Jésus est descendu de la croix pour être mis au tombeau.

A REMARQUER :

- la tête du Christ sculptée sur le mouchoir de Véronique.

- les costumes (sauf ceux de Jésus et de la Vierge) sont ceux des paysans et des bourgeois du XVIIème siècle.

- l'un des gardes est armé d'une arquebuse. Maichus aux pieds de Jésus, alors que Pierre remet tout tranquillement son épée au fourreau.



Les promoteurs de l’ouvrage en furent les paroissiens de Plougonven qui firent graver sur sa face les caractères gothiques suivants : Cette Croix fust fayte en l’an mil V. LIIII à l’honneur de dieu et Nê dam de pitié et Monseigneur Sainct Yves - priés pour les trépassés.
Le schéma de lecture du Calvaire se fait sous la forme suivante : - la disposition présente les trois croix dans un plan vertical, orienté approximativement sud-ouest, face aux escaliers monumentaux par lesquels les paroissiens avaient une entrée dans l’enclos paroissial. Cette particularité réside dans le fait qu’elle est orientée face à l’entrée des paroissiens et non à l’entrée midi de l’Eglise comme l’aurait voulu l’usage.
La meilleure perspective est celle qui permet du haut de ces escaliers une vue d’ensemble du Calvaire.
A partir du registre inférieur débute l’Annonciation, la Visitation, la Ntivité, l’adoration des Mages, Jésus et les docteurs, le Baptême de Jésus, la Tentation, l’Agonie, Judas et l’arrestation du Christ.
Puis au registre supérieur : le Christ aux outrages, la Flagellation, le couronnement d’épines, le lavement des mains, Ponce Pilate, la Vierge et St Jean, Véronique, Portement de la Croix, la Mise au tombeau, la Descente aux enfers, et la Résurrection.
Plus haut : Notre Dame de Pitié, le bon larron, le mauvais larron, le cavalier centurion, le cavalier longuin, puis la Vierge et St Jean et finalement : la Croix du Christ.
A noter : une erreur dans le cavalier de droite qui porte "la main de justice" à la place de la lance décrite dans les Ecritures transperçant les flancs du Christ.
A noter également la collerette du cylindre des cavaliers où les sculpteurs avaient gravé leur marque par l’inscription gothique : reprise par Yann Larhantec : "Bastien et Henry Priget * estoit * Ymageurs"
Le calvaire a quatre mètres de hauteur et chacune de ses faces mesure 1m70. Les angles sont garnis de colonnettes rondes.
Les statuettes sont en granit local de Kersanton.
Renversé sous la terreur ce beau monument fut réédifié en 1810. La croix principale, complètement brisée fut remplacée par une croix en bois. De nombreuses traces de vandalisme subsistaient sur les diverses statuettes jusqu’en 1897.
C’est à un Plougonvenois que revint, à cette date, l’honneur de remettre en état la Calvaire. C’est lui en effet qui refit l’inscription "aux Ymageurs" c’est-à-dire "aux sculpteurs". Il s’appelait ; YANN LARHANTEC.
On peut admirer le minutieux travail de cet artiste dans les retouches, toujours visibles, les remplacements de membres de certaines statues et surtout dans la confection de la Croix, des larrons, des cavaliers et des saints..

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MessageSujet: calvaire saint thégonnec   Dim 8 Aoû - 23:26

La Paroisse de Saint Thégonnec, est l’une des plus riche du Léon. Les largesses de son aristocratie paysanne lui permettent les fastes somptuaires dans l’édification de l’enclos paroissial qui s’étend sur plus de deux siècles.









Calvaire : Il fut élevé en 1610 et illustre la passion du Christ. Sur le socle, se trouvent des groupes de personnages qui figurent des scènes de la Passion. Au-dessous, on peut voir une petite niche qui abrite la statue de saint Thégonnec avec le loup qu'il attela à sa charrette, après que le cheval eut été dévoré par les loups. La plate-forme est surmontée d'une croix à deux traverses portant des personnages. A signaler les anges qui recueillent le sang s'écoulant des plaies du Christ.















Le calvaire est le dernier en date (1610) des grands calvaires de l’atelier de l’Elorn. Il n'a pas les dimensions de ceux de Plougastel-Doulas ou de Guimiliau, il n'en demeure pas moins remarquable de par la qualité des scènes de la Passion sculptées qui le composent. Le soubassement porte une quarantaine de personnages illustrant neuf scènes de la passion.

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kosettebreizh35
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MessageSujet: calvaire de saint jean trolimon   Dim 8 Aoû - 23:48

calvaire








Il est considéré comme le plus ancien des grands calvaires de Bretagne. Il serait daté entre 1450 et 1470. Il est constitué d'un soubassement rectangulaire de 4 m 50 sur 3 m 50 (la mace), de deux frises, surmontées de trois crucifixions : le Christ et les deux larrons. Le tout est en granite, soit de Scaër, soir de Kersanton, plus résistant à l'érosion et dont les scènes gravées dans cette pierre (Visitation, Nativité et les rois mages) ont mieux résisté à cette dernière.
Les scènes se lisent globalement dans le sens contraire d'une aiguille d'une montre en partant de l'extrémité droite de la face est. Seule la scène de la mise au tombeau manque dans l'iconographie représentée. De même que celles de l'arrestation, ainsi que tous les actes de la vie de Jésus se déroulant entre son baptême et la Cène. D'ailleurs, l'aspect chonologique est secondaire dans ce calvaire, puisque la disposition des scènes répond avant tout à des considérations symboliques.

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